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la dernière version: Omer Wing Sail Mark IV  
 
Cette aile souple est basée sur un mât rotatif structuré en A, supportant l’aile transversalement et longitudinalement, offrant un profil d’aile précis et un moment d’inertie important. Le profil est créé par trois voiles hissées séparément ; deux grand voiles et un bord d’attaque. Une fois les 3 voiles en place, le profil d’aile créé, peut être arise ou affalé comme tout autre voile standard.

Mark IV news: mât raccourci, bôme en V, gennaker en option, grand voiles à corne ainsi que le choix entre Standard Version Croisière, rail & chariot ou Version Performance, voiles ralinguées.
L’aile a une surface de 69m², correspondant à 85% de la voilure pour un Elan 37’ standard. 
 
Nouveau clip vidéo - Yachting monthly essais Omer wing sail:  http://youtu.be/1Qu_ZgQcr8k 

 

 

 

Une voile-aile, pourquoi?

Ancien pilote de chasse et passionné de voile depuis longtemps, j’ai pris une retraite anticipée pour pouvoir passer plus de temps sur mon bateau. Ce faisant, j’ai découvert de grandes similitudes entre le vol et la voile : la mécanique des fluides, l’absence de freins, les effets du vent, la navigation, etc. A noter cependant que la similitude la plus frappante entre les avions et les bateaux est l’utilisation de la portance. 

La sustentation d'un avion est assurée par la portance qu'engendre le mouvement de l'air autour des ailes. Les voiliers utilisent cette même portance, engendrée cette fois par le mouvement de l’air autour des voiles, comme force propulsive. 

Et pourquoi naviguer avec des gréements inefficaces, complexes et de fortes charges de compression ? Pourquoi essayer de faire ressembler les voiles à des ailes au lieu d’utiliser des ailes ? Pourquoi utiliser des voiles alors que nous savons que les ailes ont un ratio L/D plus élevé et qu’elles offrent donc une meilleure force propulsive, alors que l’angle d’attaque de travail de l’aile est inférieur à celui de la voile et qu’elle serre mieux le vent ? 

J’ai trouvé que la réponse tenait à la technologie. Le problème essentiel n’était pas un problème de théorie. Il s’agissait de savoir comment faire une aile efficace, à structure simple, conviviale, fiable, légère, peu onéreuse, qui convient à tous les marins, par tous les temps. J’ai donc décidé de m’atteler à cette tâche, de relever ce défi technologique et de mettre au point une aile-voile. 

Bien sûr, comme dans tout développement, le compromis était de la partie et nous proposons des approches multiples pour résoudre un problème. 

Première approche : l’aile rigide. Ce type d’aile ressemble le plus à l’aile d’un avion. D’une grande aérodynamique, son aspect ratio est meilleur, sa performance très élevée avec une surface de voile relativement restreinte. Les contraintes sont une structure complexe pour permettre une géométrie variable de la cambrure des voiles ; il est impossible de les plisser, de les enlever et de les plier ; en cas de vent arrière, sa superficie est insuffisante et elle est très onéreuse. L’aile rigide est excellente pour le speed sailing extrême, la compétition, les marins professionnels et pour les autres usages sortant de l’ordinaire.  En outre, les voiles-ailes rigides sont parfaites pour les petits bateaux tels que les catamarans Classe A et C, aux ailes relativement petites.  

 Seconde approche : l’aile-voile souple. De conception parfaite et réalisée en tissu à voile, elle se hisse, se plisse, se plie tout comme une grand’voile, sans aucun mécanisme complexe, sans gouvernail de queue, elle tourne et pivote d’elle-même, le bord de fuite évolue spontanément  (nul besoin de faire pivoter le longeron carbone de l’intérieur) ; elle bénéficie d’une simplicité de la variation de cambrure (dans l’aile-voile « Omer », on modifie l’angle entre le mât et la bôme), il n’y a pas de charnière, pas de pièces mobiles, pas de problème à l’ancrage ou au mouillage à la marina,et ce, pour un prix relativement bon marché. Les contraintes sont une efficacité aérodynamique moindre que pour les voiles rigides, d’où la nécessité d’une plus grande surface de voile (parfait pour le vent arrière) ; la voile doit être hissée et pliée et il faut veiller à leur entretien. 

Les voiles-ailes sont parfaites pour les voiliers de croisière ou de course/croisière, leur robustesse est parfaite pour la plaisance. 

Je suis véritablement persuadé que les ailes (de toute sorte) constituent la prochaine étape dans l’évolution des voiles. 

La question n’est plus de savoir si les voiles-ailes sont plus efficaces que les voiles. Nous savons qu’elles le sont. 

Les questions sont maintenant d’un ordre différent : quelle aile convient mieux à tel ou tel usage ? A tel ou tel marin ? L’aile est-elle conçue pour l’objectif auquel elle doit répondre ? Quel type d’aile est-il le plus rentable ?

 

Ilan Gonen

 
 
 
 Mark IV

 

Mark IV

 

 

 

 

 

    

 


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